Welcome...

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Bienvenue dans ce monde merveilleux qu'est celui des fictions...

A côté de l'écriture de Devil Angel qui bon nombre d'entre vous suivent, j'ai entrepris un nouveau projet qui est une fiction en trois parties...

J'ai voulu travailler sur le relationel et également laissé libre cours à mon imagination sur les êtres qu'étaient les TH il y a quelques temps...

A présent je vous laisse lire...

Have fun!

Commentaires de rigueur...



Votre dévouée Gaëlle...

# Posté le samedi 04 août 2007 15:17

Modifié le samedi 04 août 2007 15:28

Chapitre 1... (vous pouvez lire en écoutant "she's a rebel" de Green Day ;))

PREMIERE PARTIE (été 2003)


Chapitre 1:


J'aimais pas les colonies de vacances. Mais vraiment pas. Partir deux semaines avec des gens que je ne connaissais pas, desquels je n'aurais plus de nouvelle, pouah, très peu pour moi. Mais disons que je n'avais pas trop eu le choix sur ce coup là. Mes parents tentaient de sauver leur couple et avec moi au milieu il était difficile de discuter. Alors je n'avais pas dis non à la colonie. J'avais pu choisir la destination encore heureux. J'avais posé mon choix sur l'Allemagne, pays pour lequel mon intérêt c'était accentué depuis que j'avais goûté les Bretzels. Comment ça c'est cliché ? Parce que le béret et la baguette c'est pas un cliché peut-être ?

Moi, je suis Avignonnaise (« Sur le pont d'Avignon, on y danse tous en rond » en voilà du cliché !), mais je vis depuis deux ans à Paris. Je suis une fille, (bah oui faut le dire quand même !), j'ai treize ans et mon nom c'est Gaëlle... mais je vois pas trop à quoi ça vous sert de le savoir vu que c'est moi qui raconte !

Donc je partais en colonie chez les Bosch, c'est comme ça que mon grand-père les appelle, pour deux maudites semaines. Dans le train des gens se connaissaient et me v'là déjà isolés et a détesté tout le monde. J'avais comme l'impression que eux et moi on a pas les même délires ! En plus ils écoutaient tous en boucle cette maudite chanson « Dragosta din Tei » ou un truc du genre des trois roumains qui dansent sur les ailes d'un avion... Non mais vraiment, danser sur les ailes d'un avion, c'est pas d'un illogique flagrant ?

Alors je m'étais postée seule à la fenêtre, personne ne s'est mit à côté de moi, tant mieux comme ça je peux foutre mon sac sur le siège libre. Les monos étaient déjà là et nous rabâchaient le règlement intérieur. J'en avais rien à foutre et j'écoutais rien, préférant bouffer du Green Day dans les oreilles, volume au max. L'un des monos, Franck je crois, m'enleva un de mes écouteurs des oreilles.

« Ca te ferait rien d'écouter ?
- Non, mais là j'écoute déjà quelque chose.
- Et bien ça attendras, fais comme tes petits camarades et écoute.
- Je veux bien écouter mais je ferai pas comme ces zouaves qui écoutent de la merde et qui ne pense qu'aux jeux vidéos ou au dernier prime de la Star Ac'.
- Oulà, tu m'as pas l'air commode toi...
- Non, je suis plutôt du genre armoire à glace.
- Et en plus tu fais des jeux de mots.
- Vu que les jeux de mains c'est des jeux de vilains, je me rabats sur autre chose.
- T'as quel âge ?
- J'sais pas, tu me donnes quel âge ?
- 14- 15ans.
- Et pourquoi ?
- Parce que t'es grande, et t'as l'air plus mature que les autres.
- J'ai 13ans... et les autres je les emmerdes...
- Et ben dis donc, je sens qu'on va pas s'ennuyer avec toi, tu promets de faire pleurer du monde.
- Si on me fait pas chier... J'emmerderais personne.
- Marché conclu.
- Dis-moi Franck.
- Quoi ?
- On est pas que nous, il y aura d'autre personnes quand même ?
- Bien sûr !
- J'ai eu peur l'espace d'un instant, si on était resté que nous j'avais plus qu'à me tirer une balle, j'espère qu'il y aura des gens un peu... comme moi !
- T'inquiètes, au pire on te mettra avec les plus vieux.
- C'est pas ce que j'ai demandé.
- On verra, allez, je te laisse avec ta musique, appelle moi si tu veux parler.
- D'accord. »


Il était pas si méchant après tout. On arriva enfin à la gare de Munich, monta dans un bus et direction le centre de vacances.

Nous devions être les derniers car le centre grouillait déjà de monde. Nous étions logés dans deux bungalows, deux ou trois personnes par bungalow. Par chance, les filles étant en nombre impair et personne ne m'appréciant encore, j'avais un bungalow à moi. Rien qu'à moi. C'est t'y pas la belle vie ça ? Je vidai ma valises dans sur les étagères et on sonna l'heure du repas. J'arrivai dans les derniers, comme d'habitude, et me retrouvai seule dans l'encadrement de la porte du réfectoire. Franck s'approcha de moi et me montra une table du doigt. Je m'approchai timidement, ce n'était pourtant pas mon habitude, mais le fait de ne connaître personne et d'être un terrain inconnu suffisait à me rendre muette comme un carpe. C'était des tables de six, or celle que m'avait désigné Franck était occupé par cinq personnes. Un blond à l'½il vif, deux châtains, l'un rondouillet l'autre plus athlétique, un garçon dreadlocké et... une personne au cheveux noir et sang. Je m'installai sans un mot sous l'½il méfiants des cinq convives, à côté du châtain athlétique.

Celui ci commença à parlé au blond à l'½il vif... Mon dieu... il ne manquait plus que ça... DES ALLEMANDS ! Il m'avait foutu dans une table de Schpounz !

Non pas que je ne comprenais pas la langue, loin de là je l'étudiais depuis le CE2, j'avais donc déjà 5ans d'allemand à mon actif, mais tout de même il aurait pu me mettre avec des français.

La personne en face de moi, celle avec les cheveux noir et rouge, me dévisageait avec persistance, je n'avais qu'une envie, lui donnai un bon coup de poing dans la figure, mais il faut se retenir. Je me mis alors à écouter leur conversation mine de rien.

« Tu crois que les monos vont s'apercevoir de quelque chose ?, fit le rondouillet.
- Non, lui répondis mon vis-à-vis.
- Même si on sort vers 23h ?.
- Mais tais-toi Gustav !
- Pourquoi ? Elle est française ! »


Les cinq visages se tournèrent vers moi et je continuai à manger ma part de pizza comme si de rien n'était. Sentant leurs regards continuaient de me fixer je relevai la tête et avec un sourire et en relevant mon verre d'eau je leur lançai :

« Guten appetit ! »

Ils restèrent silencieux et reprirent ensuite leur conversation. Ils avaient décidait de sortir pendant la nuit à l'insu des moniteurs afin d'aller voir le feu d'artifices qui avait lieu à minuit. Tout en écoutant leur conversation je continuai de manger les plats qu'on nous servait. Je me levai pour aller aux toilettes, une allemande m'arrêta alors.

« T'es à la table de Bill ?
- C'est qui ?
- Le gars qui a les cheveux noir et rouge.
- C'EST UN GARCON ?
- Oui.
- Plutôt charmant...
- Quoi ?
- Rien...
- Oui, donc tu es à sa table ?
- Oui, pourquoi ?
- Tu ne le connais pas ?
- Non, je suis française.
- Ah...
- Pourquoi, qu'est-ce qu'il a de spécial ?
- Il a participé à la Nouvelle Star.
- Sérieux ?
- Oui, il a fait finaliste.
- La honte...
- Pourquoi la honte ?
- C'est nulle la Nouvelle Star.
- Ouais, mais c'était un pari avec son frère.
- Son frère ?
- Ouais son frère jumeau.
- C'est qui ?
- Tom.
- Et c'est qui Tom ?
- Celui qui a des dread-locks.
- C'est son frère jumeau ???
- Oui.
- Ils se ressemblent pas pourtant.
- Oh, si... Regarde bien au delà du maquillage de Bill... Au fait comment tu t'appelle ?
- Euh... Gaëlle, appelle moi Gaëlle.
- D'accord Gaëlle, moi c'est Jane.
- Ça te dérange pas que je retourne à ma table.
- Pas de problème, à bientôt. »


Je retournai à ma table sous le regard méfiant des cinq garçons. Je connaissais donc le prénom de Bill, Tom et Gustav. Il ne manquait plus que les deux autres. Ils continuaient de discuter de leur sortie nocturne, seul Tom restait muet me fixant du coin de l'½il. Soudain, il ouvra la bouche :


« Elle comprend tout ce qu'on dit. »







Pix: Un peu pour mettre un cadre...

Des commentaires sur ce premier chapitre????
Chapitre 1... (vous pouvez lire en écoutant "she's a rebel" de Green Day ;))

# Posté le samedi 04 août 2007 15:26

CHAPITRE II (Placebo « Infra-red »)

 CHAPITRE II (Placebo « Infra-red »)
Merci pour tout vos gentils commentaires!
Voici la suite!!!






Les autres s'arrêtèrent net.

« Qu'est-ce que t'as dit Tom ?, demanda le blond.
- J'ai dit qu'elle comprend tout ce qu'on raconte depuis le début, mais elle fait semblant, pas vrai jeune fille ?
- Je ne faisais semblant de rien, c'est vous qui m'avez mise à l'écart, dis-je d'un ton qui se voulait distant.
- On t'as jamais mise à l'écart, t'aurais pu nous dire que tu comprenais.
- Vous aviez l'air tellement passionné par votre discussion qu'il m'a parut bon de ne pas vous interrompre.
- Tu vas aller cafter ?
- Pourquoi le ferai-je ?
- Parce que les filles sont des cafteuses.
- C'est bien une réponse de garçon ça. On voit bien que vous ne me connaissez pas.
- Alors présente-toi, frenchy.
- Pourquoi donc ?
- ON voudrait en savoir plus sur la personne qui va nous accompagner ce soir...
- Vous accompagner ?
- Bien sûr que tu vas nous accompagner, on veut pas prendre le risque de se faire chopper à cause d'une fille. Tu as peur.
- Moins que tu ne le penses Tom.
- Tu... tu connais mon prénom ? »

J'avais marqué un point. Le jeune garçon était resté désarçonné, tout comme son entourage. J'affichai un sourire triomphant.

« Oui, je connais ton prénom... et celui de ton frère. »

Deuxième coup de fouet de la soirée. Je me levai de table après avoir avalé la dernière cuillère de mon yaourt et me dirigeai vers mon bungalow.

« Eh Frenchy ! »

Je me retournai, ayant reconnu la voix de Tom.

« Qu'est-ce que tu veux la pieuvre ?
- La pieuvre ?
- Tu m'appelles bien Frenchy.
- C'est parce que je ne connais pas ton prénom.
- Frenchy, c'est très bien. Alors qu'est-ce que tu veux ?
- C'est ton bungalow ?, fit-il en désignant le numéro 342 sur ma porte.
- Oui.
- On est dans l'allée en face, le numéro 141.
- Qui ça on ?
- Bah Bill, Andreas et moi. Georg et Gustav sont dans le 142.
- Andreas et Georg... Voilà les deux noms qui me manquaient, merci Tom, venez frappez à ma porte à 23h, je suis seule dans le bungalow. »


J'entrai dans mon bungalow. Premier soir, première sortie nocturne, première entorse au règlement, ça me plaisait ! C'était l'heure de la douche. Je me lavais les cheveux que j'avais longs, lisses et bruns, me le nattaient et me revêtis d'un jean noir et d'un tee-shirt noir, histoire de passer inaperçue dans la nuit noire (« dans le nuit noire et obscure, obscure et sombre, Isabelle s'est cognée contre les murs... » Désolée... moment de défaillance). Extinction des feu à 22h, il ne restait plus qu'une heure avant que les autres malfrats viennent frapper à ma porte. Ils furent ponctuels. Ils étaient tous les cinq là. Je souris en les voyant tous là. C'était la première fois que j'étais heureuse de voir des gens aujourd'hui.

« On va où ?, demandai-je.
- Tais-toi et suis nous, fit Bill.
- Ah, ben enfin c'est la première fois que tu t'adresses à moi.
- Tais-toi où c'est la dernière aussi. »


Il m'attrapa par le bras et nous partîmes du camps. On marcha un quart d'heure et enfin on arriva en haut d'une petite colline de laquelle on avait une superbe vue sur la ville. On se serait dit dans un songe. Peu de temps après notre arrivée, le feu d'artifice démarra. Quel spectacle ! Bill étouffait parfois des gémissements de surprise qui faisaient sourire ses quatre camarades, quand à moi, j'étais bien trop occupé à admirer le spectacle pour rire de quoi que ce soit à vrai dire. Une fois l'illumination finie, je me laissai tombé, allongée dans l'herbe humide à admirer la coupole sombre qu'est le ciel. A quelques mètres, Bill et Tom se chamaillaient, je les observais discrètement. C'est vrai qu'ils se ressemblaient finalement. Même si leurs cheveux n'étaient plus les même et que Bill portait un peu de maquillage, leurs expressions restaient les même, on ne pouvait douter de leur gémellité.

Andreas se coucha à côté de moi et les uns après les autres tout le monde en fit autant.

« Dis, Frenchy, c'est quoi ton prénom ?, demanda Tom.
- Si je vous le dis, je n'aurais plus rien d'intéressant à vous dévoiler.
- T'es une fille... Il y d'autres qu'on aimerait bien connaître.
- 'tin, le pervers, ça me tue ! Vous avez quel âge ?
- Bill, Andreas et moi allons avoir 14ans cette année.
- Moi, j'ai eu 16ans, dit Georg.
- Et moi bientôt 15, ajouta Gustav. Toi tu as quel âge Frenchy ?
- J'ai eu 13ans le mois dernier.
- T'es un bébé, fit Bill.
- Le bébé il t'emmerde pot de peinture.
- Comment tu m'as appelé ?
- Pot-de-peinture cher ami.
- Tu vas voir ce qu'il te dit le pot de peinture. »


A peine avait-il fini sa phrase qu'il se releva et enfouit une poignée d'herbe dans ma bouche. Je me relevai et prise de vengeance, j'entrepris de le chatouiller jusqu'à ce qu'excuse s'en suive.

« Arrrrrêêêtteeee Frenchyyyyyyyyyyyyy, riait Bill. Maiiis les meeeeeecs aidezzzzz moi !!!!
- On n'embête pas les filles Bill, tu le sauras, lâcha Andreas.
- Lââââcheuuuur HAHAHAHAHAHAHHA. Arrête Frenchyyyyyyyyy !
- T'as pas dis les mots magiques Bill, fis-je.
- S'il te plaaaaiiiitttt, je m'excuseeeeee de t'aaaaaavoiiir faiiiit mangeeerr de l'heheheherbe.
- Bah voilà, dis-je en m'arrêtant, c'était pas si difficile.
- Oh ça va hein ! »



Tout le monde se leva, c'était bien beau de faire le mur, mais il y avait des limites. Il nous fallait donc rentrer afin de dormir un peu. Sur le chemin du retour, j'entrepris de tester mon pouvoir féminin sur ces jeunes hommes.


« Oh j'ai trop mal aux pieds
- Mauviette, fit Tom.
- Non, je suis pas une mauviette, mais j'ai fais le voyage de France moi !
- J'sais bien.
- Allez Tom, porte moi !
- Jamais de la vie !
- Sale macho !
- Viens Frenchy, dit Georg, je vais te porter moi.
- Aaah, en voilà un homme, un vrai. »


Je montai sur le dos de Georg et déposai un bisou sur sa joue avant de tirer la langue à Tom qui parti marcher à l'avant en shootant dans tous les cailloux qui avaient le malheur de se trouvait sur son passage. De retour au camps nous nous séparâmes. A peine eu-je le temps de mettre en pyjama que je m'écroulai sur le lit de fatigue.

# Posté le lundi 06 août 2007 18:32

CHAPITRE III (Mylène Farmer « Fuck them all »)

« Allez, Gaëlle, faut se réveiller.

- Franck ? Quelle heure il est ?
- Neuf heures, faut aller déjeuner, aujourd'hui c'est le premier jour d'activité.
- Et c'est quoi les activités ?
- Pour ton groupe et toi c'est découverte de la ville.
- Comment c'est nul !
- J'sais bien, mais bon, ce soir c'est activité de groupe avec tout le monde.
- Même les allemands ?
- Lesquels ?
- Bah je sais pas, il y a plusieurs groupes ?
- Oui, il y a un groupe de Berlin et un groupe de Magdeburg et Loitsche.
- Ou ça ?
- Des villes du centre de l'Allemagne.
- Hum...
- Mais pourquoi tu veux savoir ça ?
- Comme ça...
- D'accord, tu me le diras plus tard. Habille-toi, je t'attends devant ton bungalow.
- Je peux aller au réfectoire seule tu sais, je me suis fais des « amis ».
- Vraiment ? Toi ?
- Oui, moi !
- Tant mieux. A plus tard. »

Je m'habillai en vitesse et sorti de mon bungalow. Un peu devant moi, sur le chemin menant à la cantine, se trouvait les cinq allemands.

« Bill, Georg, Gustav, Andreas et Tom, attendez-moi.
- Oh, notre petite Frenchy, se sentirait-elle seule?, demanda Gustav.
- Ça te ferait plaisir dis le.
- Non.
- De toute manière vous allez être débarrassé de moi pour la journée.
- Pourquoi ?
- Mon groupe et moi, on part visiter la ville.
- Palpitant !
- Comme vous dites... Bref, profitez de mon exquise compagnie pendant le petit-déjeuner.
- Exquise compagnie ? Ca va les chevilles Frenchy ?, interrogea Andreas.
- Très bien merci. »


On s'installa à la même table que la veille, comme la plupart du monde d'ailleurs. On alla tous ensemble prendre de quoi manger en on entama la graille. Face à mon bol vide, j'avais encore faim, mais j'avais la flemme de me relever. J'entrepris de plonger ma cuillère dans les bols des autres. Ma première victime fut Tom.

« Eh tu fais quoi Frenchy ?
- Ils m'avaient l'air bon tes corn-flakes !
- Mais il y a les même là bas !
- Non, ils ont l'air meilleurs dans ton assiette !
- Non, parce que les meilleurs sont dans l'assiette de Bill.
- Sérieux ?
- Je t'assure.
- A l'attaque !!!, dis-je en volant le bol de Bill.
- EEEeeehhh mon bol ! »


Il agrippa un bord du bol et moi l'autre, chacun tirant de son côté. Ce qui devait arriver, arriva, le bol vola et alla s'éclater au sol, dans un lit de lait et de céréales. On avait l'air malin, mais nous étions morts de rire. Les monos nous engueulèrent et on dut laver le sol avec des serpillières. Tant pis, on avait bien rit. Après cela, je partis rejoindre mon groupe pour visiter Munich. Je saluai mes cinq camarades et montai dans le bus.

On débuta la visite de la ville par un tour dans les vieux quartiers, c'était tout simplement splendide. Il n'y avait pas d'autre terme. Tous les filles s'extasiaient devant les boutiques de mode et j'étais l'une des seules personnes à réellement m'intéresser à l'histoire de ce pays. A midi, l'on fit une pause afin de prendre une collation bien méritée. Je mangeai en compagnie des moniteurs qui me faisaient bien rire avec leurs histoires de fesses. Ils pensaient que je ne comprenais pas, puisqu'ils ne faisait que des allusions... S'ils savaient. Seul Franck semblait vraiment m'intégrer au groupe.

« Alors, tu veux pas me dire qui sont tes amis ?
- Oh... tu ne dois pas les connaître.
- Dis toujours.
- Ils...
- Ils ?
- Oui.
- Que des garçons ?
- Bah oui, pourquoi ?
- Pour rien.
- Bon tu me laisses finir.
- Vas-y.
- Donc ils s'appellent, Bill, Georg, Gustav, Andreas et Tom.
- Ce ne sont pas les cinq inséparables ?, fit une monitrice qui avait entendu.
- De quoi je me mêle, lâchai-je.
- Eh, tu ne me parles pas comme ça.
- Désolée c'est sorti tout seul, mais je n'apprécie guère qu'on vienne écouter les conversation des autres. Mais en effet ce sont bien les cinq qui sont tout le temps ensemble.
- Ils viennent de Magdeburg. Ils sont spéciaux.
- Tout comme moi et je les adore.
- Tant mieux, fit Franck. »

La conversation se clôtura ainsi. Le reste de la visite de la ville consistait à faire du lèche vitrine. Aucune boutique n'attira mon intérêt. Du moins... pas tout de suite. Deux boutiques accrochèrent mon regard. La première était un disquaire qui conservait tout les CD et vinyles depuis les débuts du rock. Tout simplement le paradis du rock'n'roll. J'étais au paradis. J'achetai pas moins d'une dizaine de CD. La seconde boutique était plus luxueuse dans laquelle je ne pu rien m'offrir mais je promis que j'y retournerai plus tard. Je retins son nom. Tazuma.

Ereintés nous rentrâmes au camp. Devant mon bungalow, on m'attendait.

« Qu'est-ce que vous faites là ?, fis-je à l'intention des garçons.
- On t'attendait.
- J'ai bien remarqué. Je vous ai tant marqué que ça ?
- Non, t'as surtout manqué à Tom, fit Gustav.
- 'Porte quoi, fit l'intéressé.
- Allez, entrez dans mon bungalow, mais ne touchez à rien !
- D'accord. »


J'ouvris la porte et ils se jetèrent sur les deux lits. Bill farfouilla dans mes affaires.

« Ah ! Toi aussi tu écoutes Green Day ?
- Oui. T'écoutes Green Day, toi ?
- Oui, ça t'étonne ?
- Je te voyais plutôt écouter du Britney Spears.
- Salope.
- J'te permet pas ! T'écoutes quoi d'autre ?
- Nena.
- Celle de « 99 Luftballons » ?
- Ouais. Je suis carrément fan.
- C'est cool la new-wave. Bon on va manger, j'ai la dalle!
- Ouais, en plus juste après il y a une activité avec tout le camp, fit Andreas. »


On se leva tous et partit manger. Le menu du soir était des plus banal, steack-hachés et purée. Pendant le repas, les garçons ne pouvaient s'empêcher de dévorer du regard les filles de 17ans qui passaient devant eux. Parfois Tom ou Georg laissaient échapper un « Rholala, la poitrine de fou... » ou encore « T'as vu les fesses de celle-là ». C'était bien des mecs, on ne pouvait en douter mais de toute manière ce n'était pas le plus important. J'étais pressé d'être à l'activité. Pour passer du temps avec les garçons sûrement.

On se dirigea tous sur le terrain vague, l'activité était d'une simplicité maladive. Il fallait simplement se présenter en quelques mots. Il y avait quatre Mélanie, trois Lucas, des fans d'équitation et de Lorie. Rien de bien intéressant. Evidement, les garçons et moi nous étions mis en dernier. Lorsque vînt le tour de Bill et Tom, j'écoutai avec plus d'attention.

« Moi c'est Bill.
- Et moi Tom.
- Nous sommes de vrai jumeaux.
- Nous venons de Magdeburg.
- J'ai participé à « Star Search ».
- Parce que j'l'y ai poussé.
- Et avec nos deux camarades, Georg et Gustav, nous faisons de la musique. Voilà . »



Applaudissements polis. Des musiciens ? ceux-là n'avaient décidément pas fini de me surprendre. Venait mon tour.

« Salut, je suis française, de Paris. J'ai 13ans, je suis une véritable emmerdeuse quand je le veux. Pour ma part je n'ai pas encore participé à une émission telle que la Nouvelle Star et j'espère que ça ne m'arrivera jamais.
- Et quel est ton nom ?
- Euh........., je jetai un coup d'½il vers les garçons qui me fixaient l'air affamé.
- Quel est ton nom ?, répéta la monitrice.
- J'ai pas envie de le dire.
- Dis le !
- NON !
- Dis-le sinon pas d'activité.
- Gaëlle..., murmurai-je.
- Comment ?
- GAËLLE ! »


J'avais hurlé et j'étais parti m'enfermer dans mon bungalow. Pourquoi avais-je crié ainsi ? Je n'en savais rien, mais elle m'avait foutu à bout, si je peux m'exprimer ainsi. On frappa à la porte, il fallait bien s'en douter. Par chance, c'était Franck.

« C'est vrai que tu t'es énervée parce que tu ne voulais pas dire ton prénom ?
- Oui.
- Pourquoi tu ne voulais pas le dire.
- J'en sais rien. Tout ce que je sais c'est que je ne voulais pas le dire et l'autre là... la monitrice, elle m'a saoulé.
- Dis pas ça.
- SI je le dis, je m'en fout que ce soit ta nana ou pas.
- Comment tu sais que je suis avec elle.
- J'ai des yeux. Vos regards trompent pas. Fais gaffe.
- Ouais. Tu veux que quelqu'un vienne te voir ?
- Fais ce que tu veux, je m'en fous. »


Il sortit. Je m'appuyais contre le mur la tête dans les genoux, face à la porte. Au bout de vingt minutes je relevai la tête. Dans l'encadrement de la porte se tenait Tom.

« Qu'est-ce que tu fais là ?
- J'ai croisé Franck il m'a dit que t'avais besoin de compagnie.
- J'ai rien dit pourtant.. Ca fait longtemps que tu es là ?
- Une dizaine de minute.
- T'es resté dix minutes à me regarder pleurer comme une conne.
- Pourquoi comme une conne ?
- Parce que, pleurer pour un prénom c'est nul. »
Il ferma la porte du bungalow et vînt s'asseoir à côté de moi.
« Pourquoi tu voulais pas qu'on sache ton prénom ?
- J'sais pas, c'était marrant, j'avais l'impression de vous intéresser.
- Il n'y a pas besoin d'un prénom pour que tu nous intéresse tu sais.
- Non, je sais pas, explique-moi. »



Il me sourit et posa doucement ses lèvres sur les miennes. Je me laissai faire.


« Pourquoi tu m'as embrassé Tom ?
- Je sais pas trop. J'en avais envie.
- C'est la première fois que j'embrasse un garçon...
- Sérieusement ?
- Bah ouais... Pourquoi tu m'as embrassé ?
- Je sais pas.
- Pourtant je suis pas le genre de fille dont tu fais les louanges.
- De quoi tu parles ?
- Je suis grande soit, des long cheveux, oui. Mais c'est tout. J'ai pas de seins, on dirait une planche à repasser.
- Et alors ?
- Tu fais que de mater des nanas qui font minimum du 90C.
- Bah oui et ?
- Alors pourquoi tu m'as embrassé ?
- Je sais pas. »

CHAPITRE III (Mylène Farmer « Fuck them all »)

# Posté le lundi 20 août 2007 15:24

Très chère Ash'...

J'ai reçu cet adorable commentaire:



Autant j'ai adoré la première fic que t'as écrite, autant je suis super déçue que tu t'appropries la fic d'une autre personne. Tu dis que tu l'as écrite pendant les vacances alors qu'elle était déjà publiée sur le blog d'une autre personne. Pour une fois, publie mon commentaire au lieu de continuer à mentir à tout le monde. C'est du vol ce que tu fais, et je peux t'assurer que si je retrouve le blog du vrai auteur, je te dénonce ni une ni deux si tu dis pas que c'est pas ton histoire.

Ash'



Très chère Ash'

Toi:
je suis super déçue que tu t'appropries la fic d'une autre personne. Tu dis que tu l'as écrite pendant les vacances alors qu'elle était déjà publiée sur le blog d'une autre personne.

Moi:
Tu as seulement fait une erreure, le fameux blog dont tu parles est Indo-feerie qui n'est autre que...




...Mon blog personnel

sur lequel j'ai posté en avant première les 5 premiers chapitre de cette fiction avant les vacances (si tu doutes regarde la date à laquelle l'article sur indo-feerie a été publié).




~#~

Toi:
Pour une fois, publie mon commentaire au lieu de continuer à mentir à tout le monde.


Moi:
Pour une fois? Je publie TOUS les commentaires, qu'ils soient gentils méchants ou autres, je supprime seulement ce où il y a des insultes. Continuer à mentir? Je n'ai jamais commencer. A tout le monde? Alors là, je demande à voir, EH TOUT LE MONDE je vous mens?

~#~


Toi:
C'est du vol ce que tu fais.



Moi:
Non puisque c'est moi-même qui est écrit cette fic et en règle générale, tout ce qui se trouve sur la toile mondiale peut-être réutiliser, tout ce qui se trouve sur internet est dépourvu de droit d'auteur c'est pour cela que je ne publie aucun de mes textes. Soit, de toute manière ton accusation ne me concerne pas.


~#~


Toi:
et je peux t'assurer que si je retrouve le blog du vrai auteur, je te dénonce ni une ni deux si tu dis pas que c'est pas ton histoire.


Moi:
L'adresse du fameux blog est disponible un peu plus haut, si tu veux me dénoncer auprès de moi-même vas y, je m'engueulerai et m'auto disputerais.










Alors avant de faire des accusations sans aucune preuve à l'appui, fait des recherches plus approfondies.




# Posté le mercredi 22 août 2007 16:27

Modifié le jeudi 23 août 2007 03:03